Club de désinformatique

Tout désinformatiser devient vital
Ce monde là était le notre; nous le saisissons aujourd’hui, voilà tout.
Notre endroit de prédilection est l’interstice.
Au delà, d’un côté comme de l’autre, nous voyons une impasse.
Ni embrasser la modernité ni fantasmer un monde imaginaire ne nous intéresse.
Nous occupons cet espace viscié dont nous ne saisissons les bords : il faudra les tracer, les inventer.
En attendant, les secondes défilent à mesure que nous les comptons.

fétichisme

Quand bien même le « dé » de désinformatique est le même que dans « défaire », il est bien plus question d’atteindre les rapports sociaux que l’outil lui-même. Ce qu’il y a d’aliénant dans le monde cybernétisé, ce n’est pas l’ordinateur en tant que tel, mais le fait que le monde entier est réduit à lui. Les relations, les objets, l’art et les passions se dégradent effectivement dans le processus d’informatisation, à la manière de la marchandise (et il en découle un fétichisme asoscié); la différence est que les objets informatisés réalisent leur valeur non pas dans leur vente mais dans leur consommation, via la production d’information.

Désinformaticien.ne.s éminent.e.s

Proto-désinformatique

Informaticien.nes compétante.s